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Jean Jacques Rousseau

Rousseau annonce dès la première page des « Confessions » son objectif: il souhaite de donner de lui-même l’image la plus exacte qui soit, se réprésenter tel qu’il est sans tricher, sans mentir, sans rien dissimuler de sa personne ou de sa vie. Son intention d’être sincère est evidente. Cette sincérité est-elle un gage de vérité ?

En me concentrant sur les quatre premiers livres (douze en totale) des « Confessions » je vais essayer de degager le problème sur la vérité qui s’installe après les avoir lu.

La problèmatique est double sur le thème de la vérité. Premièrement: les « Confessions » disent-elles la vérité, Rousseau a-t-il realisé son intention de montrer au lecteur “un homme dans toute la vérité de la nature” ? (ibid p.53) Deuxièmement Rousseau utilise-t-il des téchniques du roman pour dire paradoxalment une vérité qu’il ne parvient pas à dire autrement?

Dans un premier temps je vais brèvement presenter Rousseau et sa vie pour donner un image des evenements qui ont conduit aux « Confessions » Ensuite je vais examiner si son intention de’être sincère est maintenu et si cette sincèrité conduit à la vérité. Finalement on va voir si le style littéraire aide Rousseau à parvenir à son but : dire tout la vérité sur lui-même.

Rousseau, sa vie et son oeuvre

Rousseau est né à Genève en 1712. Il fût élevé par son père alors que sa mère est morte à l’accouchement. À la suite des problèmes judiciaires son père quitta Génève et Rousseau s’installa avec son oncle. Il fût mis à l’aprentissage chez un greffier mais a ne lui plaisait pas, et il s’echappa pour vivre la vie du vagabond. En 1742 il vins à Paris ou il fis la connaissance des collaborateurs de l’encyclopedie (Diderot, Voltaire et.c) et il commanca à ecrire des articles de musique. En 1749 en visitant Diderot emprisionné à Vincennes il tomba sur un article d’un journal.Lacademie de Dijon proposa comme sujet de concours: « …si le rétablissement des sciènces et des arts a contribué à corrompre ou à épurer les moeurs » La question, qui touche au fondements de l’opportunisme des lumières sert à Rousseau de révelateur. Rousseau repondit que les sciences et les arts ont contribué à mener l’homme à une décheance d’âme. C’est là qu’il se diffère aux lumières. La vue de Rousseau sur la nature de l’homme est qu’il est bon dans l’etat naturel. C’est la civilisation qui lui rend vil et méprisable. De cet aspect Rousseau devrait être vu comme pionier du romantisme. Rousseau publia son « discours sur les sciènces et les arts » et devint celèbre. En cherchant à vivre en accord avec ses principes il vendit sa montre pour montrer sa souverainité, porta des vêtements simple et chercha à gagner sa vie comme copieur de notes.

En réponse à un nouveau sujet de l’academie de Dijon il publia le « Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes » Dans ce texte il condamna l’idée même de la société. Cette fois il n’a pas eu le prix. Son texte était considèré trop radicale. Ses idées se diffèraient d’avantage des philosophes à l’encyclopédie et la rupture était inèvitable. Rousseau se retirait de plus en plus de la vie en société. En 1756 il s’installa chez une bienfaitrice en province. Il continua à publier plusieurs textes provoquants.

Rousseau apparait comme un des reformateurs et moralistes les plus importants de notre époque. Avec les oeuvres « Discours sur les arts et les sciences », « Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes » et le « Contrat social » Rousseau manifeste son critique de société. Selon lui la vie en société rend l’homme méchant. Dans l’état de la nature nous sommes égaux entre nous. C’était quand l’homme s’organisait en groupe que l’inégalité est apparue. L’idée sur l’egalité entre les hommes inpirait le peuple pendant la révolution franais

Son roman « Julie ou la nouvelle Héloise » a eu beaucoup de succé dans les salon. Il s’agit de l’amour impossible entre une la noble Julie et son proffesseur. Rousseau charmait son époque avec un nouveau style et le livre est un classique des roman d’amour

Dans l’oeuvre « Emile ou de l’education » Rousseau exprime sa vue sur l’education de l’enfant. L’enfant devrait avoir le moyen de développer ce qui est naturel chez lui. Pour le pouvoir faire il faut le laisser découvrir le monde lui-même. Quand « Emile ou de l’education » ,qui critiquait non seulement la société mais aussi l’église, est publié on considerait qu’il avait passé le but et il fût obligé de s’enfuir en angleterre. Le livre fut brûlé à Genève et à Paris. On commencait à s’interesser de la personne Jean Jacques Rousseauet il dût subir des attaques personnels. On lui reprochait l’abandon de ses cinq enfants qu’il avait eu avec sa femme, une servante simple. La persécution continuait la reste sa vie. Il mourût pauvre et malade à Paris en 1778.
Vers la fin de sa vie Rousseau ecrit ses « Confessions » pour se justifier aux accusations. Ils sont considèrés comme la première oeuvre autobiographique. Il y avait eu des précurseur tels que : Augustinus et Montaigne. Mais avec les « Confessions » Rousseau était le premier à se dévoiler totalement.

Sincérité

Dès le titre et le préambule, ainsi qu’au cours du récit Rousseau affirme haut et fort sa sincérité.

Le titre: « Confessions » fait réference à la sincérité totale qu’on doit avoir devant Dieu qui est censé de tout voir. Il va tracer les parcours de sa vie, en essayant d’être le plus précis possible et le plus près possible de la vérité, jusqu’au moindre détail. Alors qui le connaitra mieux que son lecteur? En se confessant l’auteur attend le verdict: il a besoin qu’on le juge et avant tout, il a besoin qu’on le pardonne.

Dans le premier paragraphe du préambule Rousseau declare: « Voici le seul portrait d’homme, peint exactement d’après nature et dans toute sa vérité, qui existe et qui probablement existera jamais » (Confessions préface) Il explique l’idée même des « Confessions »: il veut se montrer tel qu’il est sans rien dissimuler. Après il ne cesse pas de répéter son objectif. A travers le texte on peut noter qu’il pense bien avoir respecté sa declaration.
Pour clore le livre quatre il réitère son affirmation « …en lui détaillant avec simplicité tout ce qui m’est arrivé tout ce que j’ai fait tout ce que j’ai pensé, tout ce que j’ai senti, je ne puis l’induire en erreur, à moins que je ne le veuille; encore même en le voulant, n’y parviendrais-je pas aisément de cette facon » (ibid p.230) Ici Rousseau jure d’avoir été sincère et invite le lecteur de le juger en connaissant les événements qui ont formé sa personnalité.

Il prouve cette sincérité par trois aveux de fautes graves, qui peuvent lui valoir le mépris du lecteur. Tout d’abord il admet un plaisir masochiste en racontant le récit de la fessée de Mlle Lambercier. Il écrit : « …car j’ai trouvé dans la douleur, dans la honte même, un mélange de sensualité qui m’avait laissé plus de désir que de crainte de l’éprouver derechef par la même main» (ibid p.44) A cette époque un tel aveu était très penible et en le avouant Rousseau veut prouver sa sincérité. Ensuite Rousseau évoque deux événements où il agit d’une faon quasi criminel; cela pour réaliser son intention de « rien dissimuler » Au temps du premier événement il est pris sur le fait de voler un ruban de la succession d’un employeur. Il dénonce une petite servante innocente, les deux furent renvoyés. Le deuxième récit parle de l’abandon d’un ami qui est frappé d’un attaque epiliptique. Après le troisième aveu il écrit « Grâce au ciel, j’ai fini ce troisième aveu pénible. S’il m’en restait beaucoup de paréils à faire, j’abandonnerais le travail que j’ai commencé » (ibid p.177) Il semble considerer sa sincérité prouvé
De plus il fait le compte rendu, rélativement détaillé et sans fausse pudeur, de sa sexualité. Il parle de son impuissence à conclure avec les femmes qu’il aime. Et aussi de ce que la société considère comme des comportments déviants, par exemple l’onanisme et l’exhibitionnisme.
Ensuite il analyse honnêtement ses contradictions et ses défauts. Il met en evidence son instabilité, son émotivité et sa lenteur à réagir. Dans le livre troisième il fait un autoportrait où il cherche à donner une déscription de son âme divisé. Il écrit « Deux choses prèsque inaliables s’unissent en moi sans que j’en puisse concevoir la manière : un tempérament très ardent, des passions vives, impetiueuses, et des idées lentes à naître, embarrassées et qui ne se présentent jamais qu’après coup. » (ibid158) Par a il veut expliquer sa difficulté de se conduire en société. Il parle aussi d’un de ses autres contraidictions, son attitude devant l’argent. Il écrit « …celle d’allier une avarice prèsque sordide avec le plus grand mépris pour l’argent. » (ibid p.71)
D’ailleurs son style est aussi un gage de sa sincérité parce qu’il témoigne de la difficulté à dire la vérité

On peut voir que ses aveux sont encadrés par des formules qui soulignent leur caractère difficile. Les formules préliminaires retardent le moment de formuler les aveux. Pendant que les formules conclusives témoignent de sa hâte d’en finir. De reste les livres deux et trois se ferment sur l’aveu, comme s’il lui était impossible de continuer.
Les périphrases soulignent aussi la difficulté à formuler les aveux, par exemple pour la fessée il emploi « la punition des enfants » (ibid p.44) et pour l’exhibitionisme : « m’exposer de loin aux personnes du sexe dans l’état ou j’aurai voulu être auprès d’elles » (ibid p.130)
La pratique de l’autodérision met d’ailleurs bien en evidence l’absence de complaisance dans la peinture de soi. Souvent il souligne le ridicule des ses aventures galantes. Le fait qu’il ne réussisse pas à charmer les femmes qu’il aime semble l’amuser. Parfois il parle même de lui-même en trosième personne pour mieux se moquer de lui.

Le projet de Rousseau est bien de tout dire sans farder la vérité. Son intention d’être sincère est evidente, comme en témoignent le contenu et le style de son oeuvre. Mais la sincérité n’est pas gage de vérité.

Vérité

La vérité est difficile à restituer en raison même de la nature du projet autobiographique.

D’une part l’autobiographie présente certaines contraintes qui compliquent les choses. Elle a une tendence à confondre auteur, narrateur et personnage. L’emploi de prénom personelle « je » pour tous les trois, qui sont le même personne mais avec des differents rôles, nous fait poser la question : qui dit quoi? L’autobiographie relate des faits éloignés du temps de l’ecriture. Ici intervient le problème de la mémoire. C’est impossible de restituer une événement telle qu’on le vivait au moment.

De plus la longeur de l’oeuvre est limitée. Pour pouvoir dire toute la vérité il faut faire l’impossible c’est à dire: dire tout. Rousseau ne cesse pas de répeter qu’il « dit tout » Il confond dire tout et le dire exactement comme cela s’était passé.
Il faut tenir au compte des ressassements, des pensées nouvelles qui pouvaient surgir en Rousseau au moment où il ecrit et l’amener à métamorphoser le passé. La vie du narrateur quand il écrit influe forcément sur la manière dont il peroit le passé. Le malheur actuel conduit à idéaliser son enfance ou de noircir son être.
Par exemple nous savons qu’il y avait un décalage de cinq ans entre le mariage de ses parent et de celui de son oncle et sa tante. Selon ses « confessions » elles ont eu lieu la même date. Par a il veut rendre sa famille idyllique et d’une telle facon donner à sa vie une destinée malheureuse (sa mère est morte à l’accouchement)
Rousseau appuie sur ses malheures pour gagner la sympathie du lecteur. Pour y arriver il n’hésite pas à exagerer. Par exemple dans la scène du vol du ruban. Dans la formule préliminaire Rousseau parle de ses « …longs souvenirs du crime et l’insupportable poids des remords dont au bout de quarante ans ma conscience est toujours chargé » (ibid p.124) En utilisant des hyperbols il exagère la situation et on se demande si la vérité n’est pas manipulée

La vérité est également difficile à restituer en raison de la personalité de Rousseau.

Il a une caractère contradictoire (voir l’autoportrait) Son attitude devant l’argent met en evidence ce caractère contradictoire. Encore un exemple :Il aime briller en sociète mais il a aussi un goût pour la solitude (l’amour pour la nature)
Il apparaît donc comme quelqu’un d’instable, par conséquent difficile à comprendre. L’instabilité se montre par ses constantes va-et-vient. Il semble avoir des difficultés de s’installer quelque part ou de savoir ce qu’il veut. Cette instabilité est aussi illustrée par la manière dont il quitte un avenir preometteur plusieurs fois. Ainsi que par sa vie amoureuse. Il avait des relations passionées mais ses sentiment changait souvent d’attention

La nature du genre autobiographique ne pouvait semble-t-il que conduire à une vérité quelque peu travestie, parfois à l’insu de l’auteur. On peut d’ailleurs remarquer chez Rousseau une derivé vers le roman qui semble remettre en cause la véracité des « Confessions

Un roman ?

Cette dérive vers le romanesque est-elle donc un moyen d’approcher la vérité?

Rousseau utilise des nombreux procédés romanesques qui font de lui un personnage distancié. Tout d’abord par l’art de la mise en scène. Par exemple: dans l’épisode du ruban il crée de l’expectation d’événement par la formule préliminaire. Ensuite dans une épisode qui se déroule chez son maître le greffier il introduit également le récit par la formule préliminaire. Dans le récit il est pris sur le fait de voler une pomme. On peut noter une dramatisation évidente. Pour actualiser le danger de l’arrivé de maître lors du vol Rousseau emploi le présent et à la fin du récit il utilise des réferences litteraire : il écrit « malheuresement le dragon ne dormait pas ; tout à coup la porte de la dépense s’ouvre : mon maître en sort, croise les bras, me regard et me dit : « courage !… » La plume me tombe des mains » (ibid p.67)
Dans le récit de la rencontre avec Mme de Warens (son prémier amour) il utilise des techniques pareils il écrit : « C’était le jour des rameaux de l’année 1728. Je cours, je l’atteins, je lui parle… » (ibid p.83) Le jour de rameaux est le jour de l’arrivé à Jérusalem de Jésus Christ. En comparant Mme de Warens avec dieu Rousseau montre l’importance de cette rencontre dans sa vie.

De plus l’ecriture elle même manifeste la romanesque. Par exemple le récit de la noyer de la terrasse, ou Rousseau et son cousin plantent un noyer sur la terrasse de leur maison, commence par : « Ô vous, lecteur curieux de la grande histoire du noyer, écoutez-en l’horrible tragédie et vous abstenez de frémir si vous pouvez » (ibid p.53)

Cette forme romanesque peut-elle dire la vérité sur Rousseau ?

D’un part non. Les aventures de Rousseau semble d’être trop extraordinaires. Ensuite il se montre comme un héros romanesque et par a il exprime un côté exageré de sa personne. D’un autre part il manifeste la possibilité d’être sincère quand son oevre tente vers la romanesque. Son style met en evidence ses sentiments forts et invite au lecteur de sentir avec l’auteur et d’une telle faon mieux imaginer la vie de Rousseau

Conclusion

Après avoir examiner la problèmatique sur la vérité des « Confessions » que peut on donc dire sur ce sujet ?

Rousseau jure d’avoir été sincère en ecrivant ses « confessions » Il semble qu’il a bien tenu sa promesse de dire tout la vérité sur lui-même. Il prouve sa sincérité par des nombreux aveux. Des aveux qui devaient être très penible à faire et on se demander l’intêret de les évoquer. Selon Rousseau ces aveux ne sont pas que des preuves de sa sincérité mais aussi des événements nécessaire à raconter lors qu’ils ont tellement marqué sa personnalité.
On peut constater que Rousseau a réussit d’être le plus sincère possible. Mais le problème sur la vérité est plus compliqué que a. On a vu que la vérité sur la vie de Rousseau est impossible de restituer. La nature même de l’autobiographie ne permet pas de montrer la vérité de plus Rousseau semble de manipuler des récits volontairement pour chercher de la pitié chez le lecteur
Son style romanesque est un moyen pour Rousseau de reconstituer la vérité. Il donne au lecteur la possibilité de mieux connaître les situations vecu par Rousseau et d’une telle faon en cherchant dans lui-même sentir avec Rousseau

Rousseau a du avoir su l’impossibilité de montrer « un homme dans toute la vérité de la nature » (ibid p. donc pourqoui a-t-il fait cette proclamation? Malgré cet insuccées on ne devrait pas rejeter son oeuvre. Ces confessions racontent non seulement la vie d’un homme malheureux mais invite aussi au lecteur de chercher dans lui-même pour se poser la question « fut je meilleur que cette homme là? »

Préface

Je me suis intressé de Rousseau et ses confessions quand j’etudiais en France. Là bas c’est un des oevres integrals pour le baccalauréat de franais. On l’etudie soignieusement en entier et plonge dans certains sujet. Ce travail ambitieux permet de bien faire la connaissance des idées de Rousseau. Ce qui au debut semble être triste et inutile prend des autres dimensions. En etudiant cet oeuvre on se reconnais dans les situations vécu par Rousseau et on reprend l’halaine, on n’est pas le seul à avoir commis des faits déviants. Après la lecture on ne peut pas rejeter Rousseau. Une accusation demande une même confession que celle de Rousseau.
Avec les Confessions Rousseau a eu plusieurs successeurs, surtout dans la littérature franaise moderne. Par exemple : Jean Paul Sartre, « les mots », Chateaubriand « mémoires d’outre tombe » et André Gide « journal »
L’idée de Rousseau, de se montre tel qu’on est pour exprimer ses idées sur la morale est sur la vie humaine elle-même, est géniale. Qui connait mieux le personnage principal que lui-même.

Avant de commencer ce travail sur les « Confessions » je pensais d’avoir choisi un sujet assez facile. En cherchant de l’information dans la bibliotéque et sur l’internet j’ai trouvé qu’il n’y a pas beaucoup de littérature sur le sujet. La plupart de l’information que j’ai utilisé est soit trouvé sur l’internet, soit dans les cours que j’ai pris en France.
Un autre problème est la limitation. Il y a beaucoup des différents théories sur le sujet de la vérité. J’ai choisi de montrer que Rousseau peut arriver à raconter la vérité par la romanesque.

Malgré les nombreux problèmes je suis content d’avoir choisi un sujet littéraire. Ce travail a été un défi autant littéraire que de la langue.

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